Je vous en parlerai peu.
Ils sont ce qu'il y a de plus précieux, pour moi...Les deux plus beaux cadeaux de ma vie.
Enfant, rêve encore !
Dors, ô mes amours !
Ta jeune âme ignore
Où s'en vont tes jours.
Comme une algue morte
Tu vas, que timportes !
Le courant t'emporte,
Mais tu dors toujours !
extrait "Dans l'alcôve sombre". Recueil "Les feuilles d'automne". Victor Hugo