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Déracinée..... une main tendue vers vous. J'aimerai échanger, partager et pourquoi pas vous rencontrer..... Si vous vivez en Aquitaine et que vous êtes originaire d'une autre région.... A bientôt

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Un autre regard sur la schizophrénie

Photo: Sculpture de Philippe Morel

 

Pour vous rassurer, quelques noms de schizophrènes célèbres :

Friedrich Nietzsche, philosophe Allemand

Robert Schumann, compositeur allemand

Bobby Fischer, champion du monde d’échecs en 1972

Socrate, philosophe

Vincent van Gogh, peintre Hollandais

Georg Cantor, grand mathématicien célèbre pour ses travaux sur l’infini

Isaac Newton, grand physicien

Camille Claudel, sculpteur........

 

 

POUR UN AUTRE REGARD…….

<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

La schizophrénie est une maladie du cerveau où le comportement, la pensée et les émotions sont fortement perturbés. Cette maladie entraîne une perte de contact avec la réalité. Petit à petit, la personne atteinte de schizophrénie s’isole du monde qui l’entoure et se construit un univers imaginaire qu’elle seule peut percevoir.<o:p></o:p>

La schizophrénie est une maladie souvent incomprise. Les mythes et contrevérités qui entourent cette pathologie sont fréquents. Les malades qui souffrent de schizophrénie sont souvent victimes de stigmatisation ce qui peut fortement aggraver leur sentiment d’isolement, de solitude et de peur. Loin des articles de presse à sensation et des drames télévisés, des malades qui se soignent menent leur vie dans la discrétion en surmontant de nombreux obstacles.<o:p></o:p>

Un schizophrène est très, très rarement dangereux pour les autres. Je crois que moins de  1% des malades reconnus  peuvent être considérés comme potentiellement agressifs ou dangereux pour les autres. Alors arrêtons d’avoir des craintes et soyons tendres et tolérants envers eux. Les malades schizophrènes  NE SOUFFRENT PAS d’un dédoublement de la personnalité. Ils se comportent de manière inhabituelle mais ne deviennent pas tout d’un coup une autre personne.

Un schizophrène qui suit régulièrement son traitement, qui voit un médecin compétent,qui  n'abuse pas d'alccol, ne consomme pas de cannabis arrive à se stabiliser et mène sa vie.

Sous traitement et sans consommation d'alcool et cannabis ,i l  représente, en aucun cas, un danger pour les autres.

Parmi nous, ils sont nombreux à tenter de mener leur vie. La maladie est un véritable handicap….que notre attitude n’en soit pas une autre s’ajoutant à leur souffrance.<o:p></o:p>

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La schizophrénie peut toucher tout le monde<o:p></o:p>

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Cette maladie touche 1% de la population mondiale, quel que soit le pays ou la culture. Elle débute le plus souvent chez les jeunes adultes, entre 16 et 30 ans, et concerne autant les hommes que les femmes.<o:p></o:p>

Les origines de la schizophrénie<o:p></o:p>

Elles sont multiples et encore très mal connues.<o:p></o:p>

Malgré sa fréquence et sa gravité, la schizophrénie est une maladie qui est encore très mal définie. Il semble que ce soit le résultat de plusieurs facteurs associés.<o:p></o:p>

Certains facteurs sont des facteurs héréditaires qui rendent une personne plus ou moins « vulnérable » face à cette maladie.<o:p></o:p>

D’autres sont des facteurs environnementaux qui viennent altérer le développement et ou le fonctionnement du cerveau. La consommation de cannabis est un facteur important sur des sujets vulnérables. Un choc affectif, une réponse pathologique au stress, un virus….<o:p></o:p>

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Il n’existe pas UNE mais DES schizophrénies<o:p></o:p>

Les symptômes de la schizophrénie sont multiples et d’intensité très variable en fonction des personnes. Il existe plusieurs expressions de la maladie.
Certains symptômes de la maladie peuvent inquiéter voir effrayer. D’autres au contraire sont parfois perçus par l’entourage comme de la mauvaise volonté, de l’indolence ou liés à une crise d’adolescence.<o:p></o:p>

Certains symptômes apparaissent progressivement sur une longue période. Ce sont les plus courants et les plus difficiles à diagnostiquer.<o:p></o:p>

D’autres symptômes, au contraire, comme le délire ou les hallucinations peuvent survenir brutalement. On parle dans ce cas, de bouffée délirante ou de crise aigue. Ils s’accompagnent d’une agitation de la personne malade parfois même avec violence.<o:p></o:p>

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Quelque soit l’intensité de ses symptômes, la personne atteinte de schizophrénie souffre d’être différente des autres et de ne plus pouvoir communiquer avec le monde qui l’entoure.<o:p></o:p>

C’est pour la personne une réelle souffrance.<o:p></o:p>

Souvent, elle n’a pas conscience de son état et n’attribue pas sa souffrance à une pathologie. N’oublions pas qu’il y a des invraisemblances, des incohérences dont la personne malade n’est pas responsable et ne se rend pas compte. Elle refuse donc l’aide de son entourage, même le plus proche. Elle risque de s’isoler totalement.<o:p></o:p>

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Reconnaître quelques-uns des symptômes de la schizophrénie<o:p></o:p>

Symptômes dits « positifs »<o:p></o:p>

-Hallucinations, perturbations des sensations, le plus souvent auditives mais parfois visuelles et même olfactives.
-Délires, erreur de jugement à partir d’observations vraies. De nature très diverses comme les délires mystiques, de grandeur, de persécution….<o:p></o:p>

            Se sentir investi d’une grande mission<o:p></o:p>

            Etre persuadé d’être la réincarnation du Christ….. (attention aux sectes avec les personnes schizophrènes…..ce sont des proies faciles).<o:p></o:p>

            Etre persuadé d’être en danger de mort…….<o:p></o:p>

Symptômes dits « négatifs »<o:p></o:p>

Ils correspondent à des actions ou à des sentiments qui disparaissent. Ils entraînent un « ralentissement » et des difficultés dans la vie de tous les jours.<o:p></o:p>

            Isolement, retrait social. Comme préférez rester dans sa chambre en permanence ; refuser de voir ses amis….<o:p></o:p>

            Manque d’énergie. Etre trop fatigué pour tout ; dormir toute la journée….<o:p></o:p>

            Emotions imprévisibles qui sont des excès d’émotivité inapproprié ou au contraire absence d’affects. Cela peut être de rire en apprenant une nouvelle triste ; de pleurer en apprenant une bonne nouvelle ; ne plus ressentir ni joie, ni peine…..<o:p></o:p>

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Les troubles cognitifs<o:p></o:p>

Ils touchent les mécanismes de la pensée<o:p></o:p>

            Problèmes de mémorisation<o:p></o:p>

            Difficultés à  résoudre des problèmes et à se concentrer<o:p></o:p>

            Incapacité à anticiper et à formuler une demande<o:p></o:p>

            Difficulté de passer de l’intention à l’action (ce qui peut faire penser à de la paresse hors qu’il n’en est rien).<o:p></o:p>

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Que faire si vous avez des doutes sur le comportement de l’un de vos proches ?<o:p></o:p>

Il est important de se rapprocher d’un professionnel de la santé comme le médecin de famille, un psychiatre ou un psychologue. Des associations proposent également des services d’écoute téléphonique pour toutes les familles confrontées aux troubles psychiques. Si votre proche refuse de vous accompagner, vous pouvez entamer la démarche, sans lui, dans un premier temps. Consulter un professionnel n’aggravera pas la situation. Bien au contraire, cette démarche vous permettra de mieux comprendre pourquoi votre proche va mal. <o:p></o:p>

Il est important que la personne si elle est malade ne se sente ni coupable ni en faute.

 

Attention:

De nombreuses études ont permis d'établir une forte corrélation entre une consommation abusive et prolongée de cannabis et l'apparition de symptômes propre à la psychose et la schizophrénie. Ces études portent à croire que la consommation abusive de cannabis peut précipiter l'évolution d'une psychose chez des individus vulnérables et/ou augmenter le risque de rechute chez ceux qui ont déjà développé ce type d'affection ; en résumé, l'usage régulier de cannabis aggraverait le pronostic des personnes schizophrènes.

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Les traitements<o:p></o:p>

La schizophrénie ne se guérit pas à proprement parlé. Il existe, aujourd’hui des médicaments efficaces qui permettent d’en atténuer les symptômes. Ils sont indispensables dans la prise en charge de la maladie et doivent être obligatoirement intégrés à un accompagnement psychothérapeutique et social, même lorsque le patient se sent tout à fait bien et qu'il l'est.

Le traitement doit être pris même lorsque le "malade" se sent bien. La prise de médicaments ou injections est indispensable pour éviter des rechutes. Le psychiatre doit avec son patient entretenir un climat de confiance et modifier si besoin le traitement afin d'assurer un maximum de confort de vie.

Un schizophrène doit éviter la fatigue, le stress, la prise d'alccol et surtout le cannabis. Les professionnels de la santé sont là pour l'aider sans jamais juger.

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Quelques numéros d’urgence<o:p></o:p>

            SAMU tél 15<o:p></o:p>

            SOS psychiatrie (24h/24h) tél 01 47 07 24 24<o:p></o:p>

            CPOA (centre psychiatrique d’orientation et d’accueil) tél 01 45 65 81 09<o:p></o:p>

Quelques adresses utiles<o:p></o:p>

UNAFAM ( union nationale des amis et famille de malades psychiques).
J’ai rédigé cet article avec l’aide de la brochure de cette association.
tél 01 53 06 30 43<o:p></o:p>

Tél écoute famille 01 42 63 03 03<o:p></o:p>

www.unafam.org<o:p></o:p>

Pour un autre regard sur les troubles psychiques :<o:p></o:p>

www.accepterlesdifferences.com

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La schizophrénie est une psychose à ne pas confondre avec une névrose. 

J'ajoute un copié/collé:

Les psychoses sont un ensemble de psychopathologies caractérisées par l'existence d'« épisodes psychotiques ». Au niveau des manifestations, l'épisode psychotique se traduit par une altération du « sens de la réalité » : idées délirantes, hallucinations. Celui-ci, de durée variable, peut-être transitoire (plus d'un jour, moins d'un mois, hors traitement) (exemple : épisode psychotique bref) ou prolongé. L'anosognosie, c'est-à-dire l'absence de conscience de l'état pathologique lors de l'épisode psychotique, est la règle.

Hallucination [modifier]

Les hallucinations sont définies comme des perceptions en l'absence de stimuli externe. Elles doivent être distinguées des illusions, qui résultent de perceptions altérées de stimuli externe existant, et des hallucinoses, qui sont des perceptions en l'absence de stimuli externe mais avec conservation de la conscience de la nature endogène de la perception.

Celles-ci peuvent affecter toutes les modalitées sensorielles (vision, audition, olfaction, goût, toucher) et peuvent aller de sensations relativement simples (sonneries de téléphones, bruits de portes) jusqu'à des expériences complexes durant lesquelles les patients pensent interagir avec des images formées qui s'adressent à eux, qui éventuellement les télécommandent, ou des expériences de vol de pensées, de télépathie...

Une forme particulièrement classique d'hallucination est la perception d'une ou plusieurs voix hallucinées, qui s'adressent au patient ou parlent de lui, sous la forme de phrases plus ou moins longues. L'expérience est d'autant plus perturbante et source de détresse pour le patient que le contenu des hallucinations est fréquemment négatif et qu'il peut être composé d'ordres que le patient se voit contraint d'exécuter. Dans de rares cas, l'expérience hallucinatoire peut être considérée par le patient comme agréable car peu envahissante, n'interférant pas avec son comportement, de contenu positif ou de contenu mystique...

Enfin, certaines hallucinations peuvent se présenter dans le fonctionnement normal du sujet, c'est le cas des hallucinations hypnagogiques, qui apparaissent à l'endormissement, ou au réveil, et qui sont décrites comme le reste imagé ou auditif d'un rêve commencé ou pas terminé.

Idées délirantes [modifier]

Les idées délirantes peuvent avoir des thèmes variés : persécution, mystique/messianique, grandeur, filiation, érotomanie... Leur émergence correspond à des mécanismes également variables : interprétation, intuition... Celles-ci reflètent fréquemment le contenu du système de croyance du patient et sont d'appartenance socio-culturelle. Enfin, un aspect important des idées délirantes est leur aspect structuré (paranoïaque) ou flou (paranoïde).

Anosognosie [modifier]

Une des caractéristiques importantes de l'état psychotique est l'absence de conscience de la nature pathologique des symptômes. Classiquement, les patients, lors de ces épisodes, pensent que leur comportement, le contenu de leur pensée et les expériences hallucinatoires qu'ils vivent ne sont en aucune manière bizarres, inhabituelles ou étranges. Cela reste vrai même lorsque les idées délirantes, paranoïdes, sont impossibles. Les patients restent imperméables à toute rationalisation remettant en cause leur vécu. Cependant, cela doit être relativisé, puisqu'en fonction de la sévérité de la pathologie sous-jacente et du degré d'évolution depuis le début de l'épisode psychotique, une critique partielle des symptômes est parfois possible. Le patient conserve un certain insight.


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V
cela dit le sujet est tr?sensible et douloureux. Je vous f?cite de l'avoir abord?tout comme je vous ai applaudi pour votre article sur les femmes(enfants-hommes) battues. Continuez, on a besoin de gens comme vous.
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V
2? partie. On y lit «Une forme particuli?ment classique d'hallucination est la perception d'une ou plusieurs voix hallucin?» (les 3 voix saintes) ; «L'exp?ence est d'autant plus perturbante et source de d?esse pour le patient que le contenu des hallucinations ? peut ?e compos?'ordres que le patient se voit contraint d'ex?ter» (bouter les Anglais hors de France) ; si l?on ajoute ?ela le c?mystique et bien d?autres facettes? Jeanne d?Arc est donc possiblement une schizophr? et non une sainte
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V
1? partie : N?en d?aise ??Eglise et ?e Pen, j?ai toujours consid? Jeanne d?Arc comme schizophr?. L??ise, d?ailleurs, a attendu la fin du 19? si?e pour la canoniser. Le paragraphe du texte en copier-coller (Wikipedi visiblement) « hallucination » semble ?it pour elle (cf part 2)
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V
Vous m?incitez ?aire des commentaires non sur le fond mais sur Jeanne d?Arc, sujet qui me tient ?oeur. Pour respecter la r?e des 500 mots il va me falloir scinder mes commentaires en 2 parties.
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V
Un de mes neveu souffre de cette terrible maladie. Mon fr? et ma belle soeur l'accompagnent et je per?s l'inqui?de qui les mine. Courage car entre les crises, il y a des bons moments, semble t'il.
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